Plexus, une oeuvre prismatique

Le mexicain Gabriel Dawe développe depuis plusieurs années son projet baptisé « Plexus », une installation renversante et prismatique constituée de fils de couleurs tendus à travers une série de sites.
Il étudie le textile et créé un pont entre mode et architecture.

Telles des matrices, les tissages épousent les murs et créent un niveau de lecture supplémentaire à l’espace.

Grâce à la vision de l’artiste, le rayonnement textile traverse la pièce à la manière d’un arc-en-ciel. C’est beau.

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△△ Joyeuse fin de semaine

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Clip Come de Jain, sens dessus dessous

WWWAAAH On adore le clip Come de Jain. Une fois n’est pas coutume, aujourd’hui, nous vous invitons à écouter cette musique rafraichissante qui passe en boucle et à balle dans les MUES bureaux : un puissant mélange de soul, reggae, pop et électro.

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Certes le rythme est enivrant, mais ce qui retient notre attention, c’est ce clip incroyablement frais et bourré d’illusions d’optiques, de jeux de perceptions, dédoublements, anamorphoses, trompes l’oeil et gravité sens dessus dessous.

Ouvrez l’oeil…On aperçoit des références au monde impossible très populaire au milieu du XXème siècle :  Le triangle de Penrose, l’escalier sans fin de Maurits Cornelis Escher, le jeu d’échec de Sandro Del-Prete, ou plus récemment le gouffre fantastique d’Edgar Muller… Le duo Greg & Lio directeurs artistiques du clip s’en sont donné à coeur joie et nous, on en danse de joie.

△△ Clap Clap

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La peinture classique imprimée et revisitée par Sydney Cash

Avec la série « Remastered Portraits », Sydney Cash revisite des oeuvres qui ont marqué notre civilisation : Autoportrait d’Albrecht Dürer, La jeune fille à la Perle de Veermer, Le tricheur à l’as de carreau, La diseuse de bonne aventure de George de la Tour, American Gothic de Grant Wood… Ces toiles autant universelles que mystérieuses traversent les âges de la Renaissance jusqu’au XXème siècle.

L’artiste imprime ces oeuvres de maîtres puis déforme l’image à travers des motifs faits à la peinture à l’huile.
Avec ce traité contemporain, il lie ces oeuvres, confronte des cultures, mêle des époques, associe des courants classiques à des techniques modernes. La série de portraits fait écho à des références collectives historiques pour finalement s’inscrire dans notre culture. Une troublante anachronie…

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« Remastered Portraits » par Sydney Cash sera exposé le 12 juin à la Pierogi Gallery (Williamsburg).

△△ Salut.

MUES retravaille les oeuvres classiques grâce à sa collaboration avec la Réunion des Musées Nationaux, puis les imprime sur le support de votre choix.

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WallFlower par Duy Anh Nhan Duc : vos murs en fleurs

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Pour cette troisième collaboration baptisée WallFlower, nous avons fait appel à un artiste à part pour qui la flore est un matériau exploitable à l’infini. Duy Anh Nhan Duc est plasticien végétal, il manie avec dextérité et patience le végétal pour réaliser des compositions aussi bucoliques que lyriques.

Nous lui avons demandé de nous parler de son travail et de nous raconter son aventure avec MUES.

Crédit photo : Lara Giliberto

Crédit photo : Lara Giliberto

Comment es-tu devenu plasticien végétal ? Quel est ton parcours ?

J’ai commencé par le dessin, je faisais des illustrations en noir et blanc à l’encre de chine, une sorte de monde imaginaire dans lequel les végétaux tenaient le 1er rôle. J’ai construit petit à petit mon univers et il y a environ 6 ans j’ai eu envie de donner vie à ces dessins, de leur donner des couleurs, des formes, des parfums. C’est ce qui m’a poussé à développer des installations végétales. Le blé a été mon premier sujet d’inspiration au travers d’une création intitulée « Blénitude ».

Quelles sont tes inspirations ? Comment as-tu défini ton univers ?

Tout part d’une fascination pour un végétal. ça peut être l’agencement des pétales d’une fleur, l’architecture d’une graine, la forme d’une feuille, une fragile pousse… J’aime me perdre en pleine nature. Je peux y passer des journées entières.
Je ne suis pas botaniste donc lorsque je me penche sur une espèce, c’est une sorte de page blanche pour moi.
Parfois je ne connais même par son nom, ni de quelle famille elle appartient, et je crois que c’est cette méconnaissance qui me donne la liberté de créer et d’imaginer un langage avec elle. Mes inspirations émanent plus d’un ressenti que je peux avoir dans ces contemplations. La nature est vraiment une source d’inspiration intarissable et j’essaie au travers de mes créations de retranscrire l’émotion que j’ai pu avoir ou l’histoire qui m’est venue en tête lorsque je me suis penché pour la première fois sur telle ou telle espèce végétale.

Crédit photo : Isabelle Chapuis

Crédit photo : Isabelle Chapuis

Les végétaux et fleurs que tu utilises pour tes créations constituent un matériau original et difficile à maîtriser : entretiens-tu une relation particulière avec ce type de matières organiques ?

Chaque espèce est unique, chacun de mes projets artistiques est donc pour moi un nouvel apprentissage. Définir le processus opératoire pour mener à bien une création est donc un élément essentiel dans mon travail, et c’est une phase qui peut prendre beaucoup de temps pour obtenir le résultat souhaité. Ma dernière exposition « Voyage Céleste » a nécessité pas moins de 6000 pissenlits, tous cueillis un à un en pleine nature dans le sud de la France.
Des mois ont été nécessaires pour trouver la clef et comprendre comment apprivoiser leurs aigrettes volatiles.  Une fois la cueillette réalisée (je suis un cueilleur-collectionneur assez compulsif !), vient le moment du ré-arrangement et du détournement pour mettre en scène le végétal dans la narration qu’il m’évoque. Mes installations nécessitent souvent beaucoup de temps et de patience, gestes répétés des centaines de fois, pince en main, pour décortiquer, assembler, marier, appliquer le végétal.
Un travail souvent long et fastidieux que j’aime particulièrement car c’est vraiment un instant privilégié, presque une sorte de méditation pour moi.

Qu’est-ce qui t’a attiré dans la collaboration avec MUES Design ?

Les ornements végétaux ont toujours été très utilisés dans les motifs de tapisserie, j’ai donc été vite tenté par cette collaboration. J’aurais pu partir sur des illustrations végétales mais j’avais envie de relief, de texture et de couleurs gorgée d’eau. Les pétales et étamines de pavots, gerberas blanc et épis d’uniolas ont constitué ma palette pour réaliser le motif. Je voulais un rendu réaliste pour donner l’illusion de pétales fraîches appliqués à même le mur. En réalisant le motif WallFlower j’avais l’envie de donner l’idée d’un papier gorgée de vie.

Crédit photo : Jérome Cuenot

Crédit photo : Jérome Cuenot

Au cours de ta collaboration avec l’équipe MUES, quelles ont été les différentes étapes entre la naissance d’une idée et sa réalisation finale?

Mélissa et Hanna de chez MUES m’ont fait confiance et ont accepté d’avancer à ma façon. C’est-à-dire sans savoir vraiment vers quoi j’allais aller, on s’est donc laissés guider par mon imagination. Je ne sais pas travailler autrement ! Nous avons donc organisé un shooting. J’avais choisi une grande variétés de végétaux : fleurs, feuillage, graines… Le champs des possibles était donc important. De nombreux motifs sont ressortis de ces jours de shooting. Mais le choix du mariage gerbera, pavot et uniolas a été très vite une évidence. MUES design a ensuite reproduit le motif sur grand format pour réaliser le papier peint.

Quels sont tes projets à venir ?

En ce moment, j’explore le thème de la glace. Je travaille sur une série d’installations qui je l’espère permettront de sensibiliser autour du phénomène de la fonte des glaces et du réchauffement climatique. Comme l’exposition « Voyage Céleste » présentée en début d’année chez Colette, celle que je suis en train de préparer nécessite beaucoup de mois de développement.
En parallèle, je trouve toujours du temps pour prendre part à de belles collaborations, la dernière en date, une série photos avec la talentueuse photographe Charlotte Abramow.

Découvrez le site de Duy Anh Nhan Duc et la collaboration WallFlower sur MUES Design.

△ Bisou △

La table boule à facettes

Aujourd’hui, MUES vous présente la « Sparkle Palace Cocktail Table » !
Cette brillante table designée par l’américain John Foster est une pyramide inversée faite de cristaux de verre colorés. Ils divisent la lumière et articulent une gamme incroyable de reflets. Les prismes de lumière se projètent dans la pièce et évoluent en fonction de l’heure de la journée…

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« Je souhaite que mes créations interfèrent avec notre expérience, qu’elles se marient avec les éléments aléatoires extérieurs » raconte le designer.

△ Coup de coeur △

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LEGO maestro !

Marco Sodano réinterprète les chefs-d’oeuvres des maitres picturaux avec un traité pour le moins surprenant : le LEGO. L’artiste italien crée des versions pixelisées de Mona Lisa et La Dame à l’hermine de Léonard de Vinci et de La jeune fille à la perle de Johannes Vermeer, en offrant un joli coup de pub à la marque.

« All the children are authentic artists with LEGO »

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Le portfolio de Marco Sodano est ici, ca vaut le détour.

△ Le(t’s)Go.

 

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Les créatures autonomes de Theo Jansen

Lors de l’exposition « Au bord des mondes » qui se déroule au Palais de Tokyo, MUES découvre avec émoi une créature en plastique de plus de 3m de haut. Derrière ce squelette gigantesque fait de tubes et de rubans adhésifs, se cache un inventeur fou : Theo Jansen.
Le néerlandais étudie la physique, la robotique et l’aéronautique pour s’inscrire finalement dans le courant de l’art cinétique avec ses créations baptisées « Strandbeest ».

Armées de voiles, les créatures se déplacent uniquement par la force du vent.

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Pour les confectionner, Jansen utilise un procédé étonnant : il modélise ses différentes créatures puis créé des simulations numériques dans lesquels il les met en concurrence.
Les Strandbeest les plus performantes et rapides sont sélectionnées et gagnent le droit d’être construites au réel.
Theo Jansen revisite la théorie de sélection naturelle de Darwin et invente des organismes artificiels, autonomes, à mi-chemin entre l’organique et le mécanique.

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Pour en savoir plus sur Theo Jansen, c’est ici.

△ Joyeux mardi △

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