Clip Come de Jain, sens dessus dessous

WWWAAAH On adore le clip Come de Jain. Une fois n’est pas coutume, aujourd’hui, nous vous invitons à écouter cette musique rafraichissante qui passe en boucle et à balle dans les MUES bureaux : un puissant mélange de soul, reggae, pop et électro.

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Certes le rythme est enivrant, mais ce qui retient notre attention, c’est ce clip incroyablement frais et bourré d’illusions d’optiques, de jeux de perceptions, dédoublements, anamorphoses, trompes l’oeil et gravité sens dessus dessous.

Ouvrez l’oeil…On aperçoit des références au monde impossible très populaire au milieu du XXème siècle :  Le triangle de Penrose, l’escalier sans fin de Maurits Cornelis Escher, le jeu d’échec de Sandro Del-Prete, ou plus récemment le gouffre fantastique d’Edgar Muller… Le duo Greg & Lio directeurs artistiques du clip s’en sont donné à coeur joie et nous, on en danse de joie.

△△ Clap Clap

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Koons : génie ou imposteur ?

Après la très remarquée exposition du château de Versailles où régnait un contraste surprenant entre ornementations royales et oeuvres d’acier, Koons revient dans le paysage français avec une rétrospective de ses oeuvres au Centre George Pompidou.

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Son oeuvre faite de démesure est à l’image de sa vie et ne manque pas de soulever les passions.
Jeff Koons naît en Pennsylvanie puis entame une première carrière de courtier à Wall Street. Là bas, le jeune homme se compose une jolie fortune qui lui permet de réaliser ses ambitions artistiques les plus folles. Il épouse Ilona Anna Staller, une actrice porno sulfureuse avec qui il aime se mettre en scène dans les magazines people.

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Sa carrière décolle, mais Koons ne créé pas, Koons délègue.
Il trouve une idée et la fait produire à la chaîne grâce à une centaine d’assistants professionnels de son atelier de Chelsea. Récemment, son mariage éclate et sa carrière est salie par une accusation de contrefaçon avec l’oeuvre Fait d’hiver.
Koons est sans nul doute l’artiste le plus controversé du moment.

Ses détracteurs vous diront que ses oeuvres sont vulgaires, qu’elles ne sont porteuse d’aucun message ni d’aucune lecture. Qu’elles sont aussi froides et hermétiques que leur matériau en inox.
Koons, un artiste pompier hissé au sommet par l’absurde surenchère du marché de l’art.

D’autres au contraire, liront en lui la vision d’un artiste néo-pop guidé par une âme d’enfant et cherchant la jubilation primitive par le grand et le brillant. Il apprivoise l’acier, glorifie l’objet de consommation et embrasse le rêve américain avec optimisme sensuel et rococo. Ils l’érigeront en maître du kitsch, maître incontesté de la culture populaire à l’expression décomplexée.

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Alors, Koons. Génie ou imposteur ?
Faites-vous votre propre opinion sur ces oeuvres inclassables …

C’est au Centre Pompidou à Paris et c’est jusqu’au 27 avril 2015.

△ Amour △

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« Les Prisunic sont les nouveaux musées de l’art moderne » Martial Raysse

Vous connaissez sans doute Martial Raysse, un artiste visionnaire qui a marqué la seconde moitié du XXème siècle. Nous ne résistons pas à l’envie de vous en parler et de vous inciter à ne rater sous aucun prétexte son exposition qui se déroule en ce moment et jusqu’au 22 septembre 2014 au Centre Pompidou à Paris.

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L’artiste a commencé ses frasques à l’aube de l’après-guerre à Nice. Avec le mouvement des Nouveaux Réalistes en 1960, Raysse s’abandonne à diverses expérimentations. Il assemble des objets de grande consommation et développe une obsession pour l’objet neuf et coloré. « J’ai voulu un monde neuf, aseptisé, pur, et, au niveau des techniques utilisées, de plain-pied avec les découvertes technologiques du monde moderne »,  «Seul le neuf est aseptisé ; l’hygiénique, l’inoxydable. ».

Puis attiré par le mouvement Pop Art aux Etats-Unis, Raysse part vivre à New York et à Los Angeles. Là bas, il rejoint les pionniers Warhol, Lichtenstein ou Wesselmann. Dans cet environnement d’effervescence créative, il s’amuse à colorier des peintures néo-classiques et tourne au ridicule les codes bourgeois de l’époque. C’est ainsi qu’il créé l’incroyable et incontournable peinture « Made in Japan – La grande Odalisque », œuvre que nous portons depuis toujours dans notre coeur et sur le frigo MUES.

A travers la rétrospective de ses œuvres, le spectateur suit cinquante années de création prolifique : depuis l’essai littéraire en passant par la photographie, le dessin, la peinture bien sûr, les sculptures ou encore les films ou les montages… Une centaine œuvres toujours irrévérencieuses et carnavalesques révèlent un artiste au caractère perturbateur.

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Toutes les infos sont sur le site du musée. Le premier qui loupe l’expo est un gros naze.

Bisou